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Tony Yoka au coeur d’un scandale olympique



Ce n’est ni une première dans le milieu de la boxe anglaise, ni dans le milieu des jeux olympique.  Mais cette fois le scandale est sans précédent et met en cause plusieurs athlètes et notamment Tony Yoka.



Le rapport de la honte

C’est jeudi dernier, le 30 septembre 2021, que fut dévoiler un rapport dans lequel était repéré comme « supects » 11 combats durant le tournoi des jeux olympique de RIO et notamment la finale entre le français Tony Yoka et le britannique Joe Joyce. Il y aurait selon le rapport en question eu de la manipulation de la part des arbitres des différentes rencontres. Pour rappel, l’athlète originaire de la ville de Londres combattait dans la catégorie des 91 KG contre le français et avait été battu sur une décision partagé des arbitres.

Le rapport fait état d’un grand système d’influence au sommet de l’AIBA, dirigé à l’époque par Ching-Kuo WU.

11 combats suspects identifiés

Et parmi le lot, il y aurait cinq des six médailles françaises et notamment le titre de Tony Yoka et de sa femme Estelle Mossely. Il faut savoir que le rapport n’accuse à aucun moment les boxeurs et ou leur entourage sur une quelconque intervention.


Le lendemain de la publication, Joe Joyce publié sur les réseaux sociaux « Je suis convaincu que j’ai remporté le combat contre Tony Yoka et que je méritais la médaille d’or. Mais, ce jour-là, je n’ai pas été déclaré vainqueur et, sur le moment, je l’ai accepté ». « S’il y a eu corruption, et il semble que ce soit le cas, j’ai confiance dans l’Association internationale de boxe amateur et dans le Comité international olympique pour garantir l’intégrité du sport et me décerner la médaille d’or ».

Si les boxeurs français ne sont pas directement accusés, ce n’est pas le cas pour Karim Bouzidi, directeur exécutif de l’AIBA lors des faits et qui avait été limogé 3 jours avant la fin des Jeux Olympiques de Rio. Il a déjà été soupçonné il y a quelques années de corruption envers des arbitres dans le but de favoriser certains pays.

Un coup de massue pour la boxe française et international et notamment pour Umar Kremlev, président actuel de l’AIBA qui s’efforce tant bien que mal à redorer l’image de se sport souvent associé à la corruption.

Affaire à suivre….