Ce sport insolite qu’a pratiqué Aya Nakamura dans sa jeunesse

Avant de devenir la reine du streaming, Aya Nakamura a longtemps enchaîné… les longueurs de piscine et les performances subaquatiques. L’artiste a même flirté avec une vraie carrière sportive avant de choisir définitivement la musique.
Aujourd’hui en pleine promo de « Destinée », son cinquième album porté par une grosse machine marketing et des concerts déjà prévus au Stade de France, Aya Nakamura surprend encore son monde. Invitée il y a deux semaines dans la vidéo « Qui est l’imposteur ? » de Squeezie, la chanteuse a révélé un passé qu’on n’attendait pas forcément : celui d’ancienne nageuse synchronisée.
D’une carrière dans l’eau à la « Destinée » musicale
« J’ai fait de la natation synchronisée, ça muscle de fou ! J’ai fait ça 4 ans en tout, à Aulnay-sous-Bois », raconte-t-elle, façon confession détendue… mais qui en dit long sur la discipline qu’elle s’est imposée très tôt. En effet, adolescente, Aya Nakamura ne se contente pas de quelques cours de piscine le mercredi après-midi. Elle enchaîne les entraînements, se forge un physique et un mental de compétitrice dans ce sport insolite. Jusqu’à intéresser la Fédération française de natation, prête à la pousser vers les compétitions.
Finalement, elle tourne le dos à cette voie, avouant qu’elle commence alors à préférer le make-up aux bonnets de bain et qu’être « tout le temps mouillée », très peu pour elle. Un choix qui peut faire sourire, mais qui marque surtout le moment où la jeune Aya décide de miser sur une autre forme de performance : la scène, le studio, les refrains qui tournent en boucle.
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Ce passé sportif prend encore plus de sens au moment où elle défend « Destinée », un album très attendu qui confirme son statut de star majeure de la pop francophone malgré sa non-présence dans le classement 2025 des artistes français les plus écoutés. Featurings calibrés, esthétique futuriste et Stades de France complets : la machine Aya est toujours en marche. De la natation synchronisée d’Aulnay-sous-Bois aux shows géants, c’est la même histoire : travail et sens du spectacle. Simplement, l’eau chlorée a laissé place aux torrents de stream.