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Quotidien : Florent Pagny fait l’éloge de Javier Milei, Yann Barthès est stupéfait

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Sur Quotidien, Florent Pagny au sujet de Javier Milei

Sur le plateau de Quotidien hier soir, Florent Pagny a surpris tout le monde en citant Javier Milei comme modèle politique. Dans la foulée, les réseaux sociaux se sont enflammés et ont moqué le faciès outré de Yann Barthès, connu pour être de gauche bien pensante.

Florent Pagny était invité, ce vendredi soir, sur le plateau de Quotidien pour parler de son actualité et, surtout, de son retour sous les projecteurs avec la sortie de son nouvel album « Grandeur Nature ». Interrogé sur son rapport au succès, le chanteur a rappelé qu’il ne “se la pète pas”, qu’il continue d’avancer sans se laisser griser. Une séquence plutôt intime, presque “confession”, qui a installé une ambiance tranquille… avant que Yann Barthès ne bascule vers une question plus politique, et que Pagny ne lâche, sans prévenir, le nom qui allait tout faire dérailler : Javier Milei.

“Si j’étais Président, je ferais comme Javier Milei”

Yann Barthès : “Si vous étiez Président de la République, qu’est-ce que vous feriez en premier ?” Pagny a alors parlé cash : “Si j’étais président, je ferais comme Javier Milei, le président argentin.” Surpris, Yann Barthès coupe : “Il fait beaucoup de conneries, Milei, non ?” Pagny, lui, déroule son propos : “Sauf qu’il a réussi à stabiliser l’inflation. Surtout, il a viré la moitié de ce qu’on appelle des gnocchis, c’est-à-dire les fonctionnaires qui viennent prendre le salaire le 29 du mois mais qui ne viennent plus bosser après.”

Pagny poursuit son propos concernant Javier Milei, au grand dam de Yann Barthès : “Il est parti de 70 ministères, il en a conservé seulement 9. Et il a dit aux fonctionnaires : il n’y aura pas de voitures de fonction, ni de première classe, vous allez prendre le bus et le métro, vous allez aller bosser. Il a réussi des économies sur l’État lui-même.”

En France, Milei est souvent décrié pour ses idées libérales et sa méthode “tronçonneuse” sur la dépense publique. Mais sur le strict terrain macroéconomique, l’Argentine affiche une désinflation spectaculaire (inflation en fin de période : 211,4% en 2023, 117,8% en 2024, projection à 20% en 2025) et un redressement budgétaire net (solde public : -5,4% du PIB en 2023, +0,3% en 2024).

Même la dette publique recule fortement (155,4% du PIB en 2023, 85,3% en 2024, 73,1% projetés en 2025), tandis que la croissance du PIB réel est attendue à +5,5% en 2025. De quoi expliquer pourquoi Pagny, lui, ne parle pas d’idéologie : il parle d’efficacité budgétaire et économique.

Yann Barthès, quant à lui, demeure enfermé dans son carcan idéologique : celui de la gauche bienpensante des plateaux TV parisiens. Sur les réseaux sociaux, en tout cas, la scène a fait beaucoup parlé, la plupart des internautes soulignant le courage et la clarté d’esprit de Florent Pagny.