P. Diddy : c’est confirmé, Donald Trump l’a lâché

Pas de clémence à la Maison-Blanche : Donald Trump a confirmé qu’il ne comptait pas accorder de grâce présidentielle à P. Diddy. Le rappeur et magnat du hip-hop restera derrière les barreaux, malgré une requête adressée directement au président.
Condamné à un peu plus de quatre ans de prison pour des faits liés à la prostitution, Sean “Diddy” Combs espérait un geste fort venu d’en haut, c’est-à-dire de Donald Trump. Mais selon l’entourage politique du président américain, l’intéressé a bien sollicité une grâce par courrier. Mais la réponse est tombée : ce ne sera pas pour maintenant. L’épisode met fin à plusieurs jours de spéculations dans le milieu rap et au-delà, tant la relation passée entre P. Diddy et Donald Trump avait alimenté l’idée d’une éventuelle mansuétude. L’ex-patron de Bad Boy Records poursuivra sa peine, pendant que ses avocats continuent de batailler sur le terrain judiciaire.
Une décision qui rebat les cartes dans l’affaire Diddy ?
Au-delà du symbole, ce refus de grâce présidentielle pèse fort sur la suite de l’affaire. Diddy, déjà incarcéré depuis son arrestation, avait été fixé à une peine d’environ 50 mois après avoir échappé aux charges les plus lourdes. Ses conseils avaient multiplié motions et appels pour obtenir un réexamen, misant sur une fenêtre politique qui n’existera finalement pas.
Le message envoyé est clair : la procédure suivra son cours sans intervention de l’exécutif, alors que l’artiste de 56 ans demeure au cœur d’un feuilleton judiciaire scruté par l’industrie musicale.
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Dans le camp Trump, on souligne que l’hostilité publique de Combs à l’égard du président par le passé n’a rien arrangé, même si l’argument officiel reste juridique et institutionnel. Côté hip-hop, la décision crée un effet de vague : certains y voient un rappel à l’ordre après des années d’excès, d’autres une mise à mort médiatique d’une figure majeure du rap US.