Tiakola moqué par les internautes pour sa prise de poids – « Tiakola la mayo »

Tiakola se retrouve au centre d’une vague de moqueries après plusieurs apparitions très commentées à Paris. En quelques heures, les réseaux ont transformé son physique en terrain de jeu, avec une avalanche de surnoms qui relance la question du harcèlement en ligne.
Ces derniers jours, Tiakola a beaucoup fait parler de lui après avoir été aperçu à plusieurs défilés dans la capitale. Habitué des looks soignés et des apparitions maîtrisées, le rappeur a cette fois cristallisé l’attention pour une raison bien moins glorieuse : de nombreux internautes ont commenté son physique, estimant qu’il avait pris du poids. Très vite, les publications, les captures et les réactions se sont enchaînées, au point de faire basculer le sujet dans la moquerie collective.
Quand la vanne prend le dessus sur le respect
Ce qui aurait pu rester une simple suite de commentaires isolés s’est transformé en vrai mouvement de masse. Sur X et ailleurs, certains internautes ont multiplié les surnoms pour tourner l’artiste en dérision, avec des formules comme « Takilo », « Tiagrossi » ou encore « Tiakola la mayo ». Le phénomène dit beaucoup de l’époque : un visage aperçu quelques secondes, et la machine à juger s’emballe.
Tiakola a grossi de fou 😹😹….Tiagrossi pic.twitter.com/T0q7bFRi6g
— . (@lpnjf_sidy) March 5, 2026
Le plus marquant, c’est la vitesse avec laquelle ces messages se propagent. En ligne, l’humour sert souvent de paravent, mais l’accumulation change tout. Quand des centaines de remarques visent le même physique, la frontière entre blague et harcèlement devient très mince. Dans le cas de Tiakola, il ne s’agit même pas d’un scandale, ni d’une polémique musicale, mais simplement d’un déchaînement autour de son apparence.
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Cette séquence rappelle surtout une réalité brutale : la pression sur l’image publique ne concerne plus seulement certaines figures exposées, elle touche désormais tout le monde, y compris les artistes masculins. Tiakola n’a rien eu à faire de particulier pour devenir cible, sinon se montrer. Et c’est bien là le fond du problème : à force de transformer chaque apparition en tribunal populaire, les réseaux finissent par banaliser une violence qui, sous couvert de buzz, reste une violence.