Ashley Tisdale : qui est ce groupe de “mamans toxiques” dont elle veut s’échapper ?

Dans une tribune coup-de-poing, Ashley Tisdale raconte avoir quitté un “groupe de mamans” devenu, selon elle, étouffant et excluant. Entre confidences personnelles, rumeurs en cascade et contre-feu lancé par le clan Hilary Duff, l’affaire en dit long sur les dynamiques de pouvoir à Hollywood.
Ancienne star Disney et jeune mère de deux enfants, Ashley Tisdale explique avoir cru trouver un “village” de soutien après la naissance de sa fille. À force de dîners où on la place à l’écart, d’invitations manquées et de photos Instagram qui lui renvoient son absence, la comédienne décide de tracer une ligne : message au groupe, puis départ net. L’actrice précise ne pas considérer ces femmes comme “mauvaises”, mais juge la dynamique délétère pour sa santé mentale. En publiant son récit intime, elle vise plus large que son propre cas : rappeler aux parents que poser des limites, c’est aussi protéger sa parentalité.
Un récit qui enflamme les spéculations… et fait réagir le camp Duff
Sans citer de noms, Tisdale déclenche pourtant une tempête : les internautes recoupent des clichés anciens et citent des amitiés publiques. Très vite, un porte-parole recadre : les personnalités citées par les rumeurs n’auraient rien à voir avec l’histoire. De quoi calmer le jeu ? Pas vraiment.
Matthew Koma, mari d’Hilary Duff, s’invite dans l’arène en défendant sa femme, ironisant sur l’“égocentrisme” supposé de la démarche et tournant en dérision l’emballement autour de ce “groupe de mamans”.
Un geste perçu par certains comme une mise au point, par d’autres comme de l’huile sur le feu. Au-delà du casting fantasmé, l’affaire soulève une question concrète : qu’est-ce qu’un “groupe toxique” quand on évolue sous projecteurs ?
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L’exclusion subtile, l’économie de l’image et la pression des réseaux peuvent transformer une sororité en terrain miné. Ici, Tisdale met des mots sur une expérience banale… mais rarement racontée à visage découvert.