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Booba s’acharne sur Théodora : ses propres fans dénoncent un “harcèlement”

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Theodora

Nouveau clash contre Théodora : Booba a relancé ses attaques sur les réseaux, multipliant pics et moqueries. Sauf que cette fois, une partie de son propre public lui demande d’arrêter, évoquant un « acharnement » indigne. Explications.

Depuis plusieurs semaines, le “Duc” a Théodora dans sa ligne de mire. Le schéma est désormais rodé : un post de la jeune artiste – tenue, performance, interview – puis une réponse acide, amplifiée par des captures, des montages et des threads qui tournent en boucle. Ce n’est pas leur premier clash, loin de là, mais la fréquence des piques récentes donne le sentiment d’un cycle sans fin. À 48 ans, et alors qu’il reste l’un des poids lourds du rap français, Booba voit une frange de ses abonnés s’agacer.

Clash ou harcèlement : la ligne rouge se brouille

Les derniers tweets visés contre Théodora – railleries sur son image, insinuations humiliantes et rappels constants – sont perçus comme un lynchage publique, d’autant plus quand on sait que Booba est suivi par des millions de personnes sur les réseaux.


Au prisme du clash entre Booba et Theodora, beaucoup jugent que l’on n’est plus vraiment dans la punchline, mais dans le harcèlement. Les réactions s’enflamment : beaucoup dénoncent un “harcèlement” infondé qui entache l’héritage du rappeur, d’autres défendent le droit au clash, marqueur historique de la culture hip-hop.

On a compris, passe à autre chose” ou encore « L’ancien faut arrêter le harcèlement là« , peut-on lire en dessous des publications de Booba, où l’on pointe une fixette qui ne ferait plus sourire grand monde.

Quant à Théodora, elle capitalise sur un soutien croissant, exaspéré par l’asymétrie du rapport de force. Et Booba, icône du clash dans le rap français, se voit sommé par une partie de ses propres fans de passer à autre chose. Reste une question pour l’écosystème rap : quand l’humour noir et la provocation deviennent-ils un harcèlement assumé par la foule ?