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Léonie Carrefour Laval : cette nouvelle star de TikTok qui fait le bonheur de son employeur

leonie carrefour laval
Léonie Carrefour Laval

Une caissière, un smartphone, et des millions de vues : à Laval, Léonie est devenue le visage viral d’un Carrefour… sans que la hype ne se transforme encore en succès perso. Pour l’instant, c’est surtout l’enseigne qui encaisse.

Depuis quelques semaines, impossible de scroller TikTok en France sans tomber sur Léonie, chasuble bleue sur les épaules, sourire en coin et sens du timing. La jeune fille semble être devenue un véritable phénomène de société. Et pour cause : la trend « Léonie Carrefour Laval » est l’une des plus importantes du moment avec plusieurs dizaines de millions de vues et des dizaines de milliers de réactions. Le décor ? Une caisse, des rayons, le quotidien d’un hypermarché. La recette, elle, est ultra simple : des danses, des trends reprises à la sauce “grande distrib”… et ce petit décalage qui fait mouche quand la culture TikTok s’invite entre le rayon lait et les fruits et légumes.

Une trend qui “appartient” encore au magasin, pas à Léonie

Résultat : le compte TikTok du magasin Carrefour Laval, lancé plus tôt dans l’année par des salariées puis repris en main en interne, a explosé en vues, en likes et en abonnés. Laval, d’un coup, a pris une dimension nationale.

@carrefour.laval0

On est prêts pour la tournée 💃💃 ‎ ‎ @Aya Nakamura

♬ No Stress – Aya Nakamura

Le plus frappant, c’est que tout se joue sur le compte TikTok de Carrefour Laval : Léonie y est la tête d’affiche, mais pas la propriétaire de l’audience. À ce stade, aucune stratégie personnelle n’a été lancée de son côté : pas de contenus publiés (ou identifiables) sur un compte TikTok à son nom, pas de prise de parole en dehors de l’univers de l’enseigne.

Autrement dit, la trend “Léonie Carrefour Laval” vit… là où Carrefour le décide, quand Carrefour le filme, et dans un cadre validé par la hiérarchie.

Et forcément, l’entreprise se frotte les mains. Exposition gratuite, image rajeunie, clients plus curieux, et même une petite attraction “IRL” pour ceux qui viennent en magasin en espérant la croiser. Léonie, elle, gagne en notoriété… mais sans encore capitaliser directement. La question n’est donc plus de savoir si c’est viral : c’est de savoir qui, au bout du compte, encaissera vraiment la valeur créée. En espérant que d’ici à la fin de la trend, la jeune Léonie tentera de capter une partie des retombées médiatiques voire économiques.