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Real Madrid : Arbeloa, ces joueurs en lesquels il a totalement confiance

Alvaro Arbeloa (Real Madrid)
Alvaro Arbeloa (Real Madrid)

Depuis sa prise de fonctions en janvier, Arbeloa a rapidement dessiné une hiérarchie nette au Real Madrid. Sans titre à la clé, l’entraîneur espagnol a tout de même réussi à redonner une ossature claire à une équipe qui avait besoin de repères, d’autorité et de continuité dans les moments décisifs.

Arrivé après un changement brutal sur le banc, Arbeloa a dû remettre de l’ordre dans une saison déjà secouée. Sa réponse a été limpide : réduire au maximum les hésitations et bâtir autour d’un groupe de joueurs jugés indispensables. Cette base forte a permis au vestiaire de retrouver une ligne directrice, mais aussi à certains cadres de revenir à un niveau beaucoup plus convaincant. Vinícius et Fede Valverde, notamment, ont retrouvé une place centrale dans le projet. Le technicien madrilène a donc très vite misé sur des certitudes plutôt que sur une large concurrence.

Un cœur d’équipe assumé, mais usé au fil des semaines

Dans cette logique, Rüdiger s’est imposé comme la référence en défense. Revenu en forme après ses pépins physiques, l’Allemand a incarné la fiabilité recherchée, quel que soit son partenaire en charnière. Au milieu, Tchouaméni a encore confirmé son statut de joueur clé. Son apport à l’équilibre collectif a été fondamental, surtout pour contenir les transitions adverses. Quant à Valverde, il a retrouvé un rôle à sa mesure. Libéré au cœur du jeu et éloigné du poste de latéral droit grâce aux retours de Trent et Carvajal, l’Uruguayen a de nouveau incarné le moteur de l’équipe par son volume, son impact et sa régularité.

Devant, Arbeloa n’a presque jamais dévié de sa ligne. Mbappé et Vinícius sont restés ses hommes forts, même lorsque leur rendement n’a pas toujours suffi dans les grands rendez-vous européens. Ce choix fort révèle une conviction profonde, mais aussi une limite : en s’appuyant presque exclusivement sur ce noyau dur, le Real Madrid a manqué de rotation et de fraîcheur au moment où la saison a basculé. C’est là tout le paradoxe d’Arbeloa : avoir consolidé son vestiaire, tout en poussant son groupe jusqu’à l’usure.