Bayern Munich-Real Madrid : Vinicius déçoit à nouveau – « il a été invisible »

Le Real Madrid est tombé au terme d’un quart de finale retour complètement fou face au Bayern Munich, battu 4-3 après avoir longtemps cru tenir sa qualification. Dans ce scénario électrique, Vinicius n’a pas échappé aux critiques, malgré une action décisive sur le but de Kylian Mbappé.
Dans une soirée renversante, le Real Madrid a frappé fort par Arda Güler, auteur d’un doublé, avant de céder dans les toutes dernières minutes face à la poussée bavaroise. Les Madrilènes ont pourtant affiché du répondant, avec un Mbappé buteur, un bloc capable de piquer en transition et plusieurs séquences où le Bayern a vacillé. Mais au milieu de ce chaos européen, Vinicius n’a jamais vraiment imposé sa loi, alors que le contexte semblait idéal pour faire parler sa vitesse et sa capacité à déséquilibrer. Et c’est justement là que le constat d’Álvaro Benito prend tout son relief.
Álvaro Benito allume Vinicius, mais sauve plusieurs Madrilènes
Après la rencontre, l’ancien joueur du Real Madrid et consultant pour Movistar Plus n’a pas caché sa déception : « J’ai regretté l’absence d’un Vinicius incisif. Dans un contexte où il aurait dû briller, avec des espaces libres, il a été très inefficace et invisible. J’ai beaucoup apprécié le reste de l’équipe. » Une sortie forte, qui résume le sentiment laissé par le Brésilien malgré sa passe décisive pour Mbappé et une tentative repoussée par le poteau.
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Benito a en revanche tenu à souligner d’autres copies madrilènes, plus discrètes mais précieuses dans l’équilibre collectif : « Brahim a prouvé qu’il était capable d’assumer des tâches défensives, tout comme Güler , qui a quelque peu changé mon opinion à son sujet, car je le trouvais parfois un peu inexpérimenté. Ce match nul marque un tournant pour le Turc. » Derrière la frustration de l’élimination, ce match laisse donc une double lecture côté Real : un Vinicius trop peu tranchant dans un grand rendez-vous, mais aussi des signaux encourageants autour de Güler et Brahim.