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PSG-Monaco : « ce n’est pas que Paris ne veut pas, c’est qu’il ne peut pas »

Luis Enrique (PSG)
Luis Enrique (PSG)

Secoué par Monaco, le PSG a arraché sa place en huitièmes de finale, mais la prestation a laissé un goût amer et ravivé les doutes sur le niveau réel de l’équipe.

Mené au score et bousculé, Paris s’en sort grâce à son avantage du match aller. Akliouche avait ouvert le score avant que Marquinhos puis Kvaratskhelia ne renversent la rencontre à onze contre dix. Le but de Teze dans le temps additionnel a toutefois rallumé la peur au Parc et rappelé combien cette qualification tient à peu. De quoi inspirer un constat très inquiétant signé Florian Gazan.

Florian Gazan sonne l’alerte sur le PSG

Sur X, le journaliste ne se cache pas derrière le fait d’être qualifié. Il décrit un club qui franchit ce tour sans éclat ni maîtrise : « Paris passe mais sans gloire. Deux fois à 11 contre 10. Avec une fébrilité défensive persistante. » Pour lui, ce n’est pas seulement une mauvaise soirée mais le symptôme d’un mal plus profond : « Ce n’est pas que le PSG ne veut pas, c’est qu’il ne peut pas. Ce manque de jus, d’intensité sont toujours la conséquence de cette non-préparation estivale. Et ça ne changera pas. »

Ces mots collent au scénario du match, avec un PSG incapable de tuer la rencontre malgré une supériorité numérique et des situations nettes. Dans ces conditions, la formule de Florian Gazan résonne comme un avertissement : « Paris passe mais sans gloire. Deux fois à 11 contre 10. Avec une fébrilité défensive persistante. » Et quand il insiste, « Ce n’est pas que le PSG ne veut pas, c’est qu’il ne peut pas. Ce manque de jus, d’intensité sont toujours la conséquence de cette non-préparation estivale. Et ça ne changera pas. », c’est le projet parisien qui se retrouve questionné, entre défense friable et intensité insuffisante quand les grands rendez-vous européens approchent.