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PSG : Galtier regrette-t-il un vestiaire avec trop d’ego ? Il répond cash

Christophe Galtier
Christophe Galtier

Christophe Galtier n’efface rien de son passage au PSG. L’ancien coach parisien reconnaît un vrai regret sur le timing, mais refuse totalement l’idée d’un vestiaire plombé par les ego ou impossible à tenir.

Avec le recul, Christophe Galtier ne renie ni la difficulté du contexte, ni le plaisir ressenti au PSG. Passé sur le banc parisien lors de la saison 2022-2023, le technicien français estime surtout être arrivé à un moment charnière, juste avant un profond changement d’effectif. Son constat est limpide : l’histoire n’a peut-être pas tourné au meilleur moment pour lui. Mais pour le reste, Galtier ne noircit pas le tableau. Au contraire, il renvoie l’image d’un entraîneur qui a assumé le défi jusqu’au bout, dans un environnement sous très haute pression. Et la suite de sa prise de parole vient clairement casser plusieurs idées reçues.

Galtier démonte le procès fait au vestiaire parisien

Christophe Galtier l’assure : « Je savais qu’il y aurait un renouvellement important de l’effectif en fin de saison. C’était prévu. J’ai juste le regret de ne pas avoir vécu cette période-là. »

Puis l’ancien entraîneur du PSG répond frontalement à la question du vestiaire et de ses fortes têtes : « S’il il était impossible de gérer un tel vestiaire ? Non, pas du tout. C’était un vestiaire où il y avait de très fortes personnalités. Mais cela vous pousse à être performant. C’est avant tout un réel bonheur de pouvoir diriger un groupe comme ça. Je n’ai jamais vu ce vestiaire comme un frein, mais plutôt comme une chance. »

Le message est fort, presque à contre-courant de tout ce qui a longtemps circulé autour de cette équipe. Galtier ne parle ni d’un fardeau, ni d’un groupe incontrôlable. Il parle d’exigence, de talent et d’intensité. Et il va même plus loin au moment d’évoquer son ressenti personnel : « Si j’ai pris du plaisir ? Oui, beaucoup. Parce qu’il y avait une association de talents, et quand cette association-là existait, c’était un plaisir énorme. J’ai pris beaucoup de plaisir à les diriger. » Une réponse cash, nette, qui referme au moins un débat.