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PSG : faut-il faire une croix sur la C1 ? « Si on regarde le match contre Monaco… »

Luis Enrique (PSG)
Luis Enrique (PSG)

Qualifié dans la douleur face à Monaco après un nouveau nul au Parc, le PSG continue d’inquiéter en Ligue des champions. Mais alors que la question d’abandonner la C1 refait surface, certains rappellent que l’Europe entière est loin d’afficher un visage irrésistible.

Mercredi soir, le PSG a arraché son billet pour les 8es de finale en concédant un 2-2 stressant face à Monaco, après avoir déjà souffert à l’aller. Menés juste avant la pause, relancés par l’expulsion de Coulibaly puis renversants grâce à Marquinhos et Kvaratskhelia, les Parisiens ont finalement craqué à la 91e minute. Qualification, oui, mais par la petite porte, avec un Parc partagé entre soulagement et inquiétude. De quoi relancer le débat qui obsède les supporters : cette saison, Paris doit-il déjà faire une croix sur la C1 ?

« Faire une croix sur la Ligue des champions ? »

Face à ce scepticisme, Laurent Perrin refuse de tout noircir, tout en pointant les limites affichées contre Monaco : « Faire une croix sur la Ligue des champions ? Si on regarde le match contre Monaco (mercredi soir – ndlr) je dirais oui, sans doute. Mais il se trouve qu’aucune équipe n’est rayonnante en ce moment en Europe. C’est assez inexplicable mais c’est un constat. » Il élargit ensuite le regard à toute l’Europe : « Le Real tremble sans Mbappé, le Barça a de vraies lacunes défensives. Arsenal est en tête de la Premier League mais a récemment perdu à domicile contre MU et a fait match nul contre Wolverhampton. Manchester City est sur une bonne série en championnat mais a perdu 3-1 contre Bodo Glimt en janvier… »

Pour le journaliste, le constat est clair : aucun ogre ne se détache vraiment en C1. « Seul le Bayern suit son petit bonhomme de chemin, déjà quasiment assuré d’être champion d’Allemagne. Mais les niveaux des favoris en Ligue des champions sont très proches. Et Paris n’est pas hors course, loin de là. » Paris reste bousculé, moins dominateur que lors de sa saison de rêve 2025, mais l’écart avec les autres candidats au titre semble bien moindre que ne le laisse penser le seul match contre Monaco. Autrement dit : à condition de hausser drastiquement son niveau dès les 8es, le PSG a encore son mot à dire en C1.