OM : Julien Fournier, « c’est le candidat naturel pour succéder à Mehdi Benatia »

À l’OM, la succession de Mehdi Benatia avance dans un climat de reconstruction totale. Et plus les profils sont étudiés, plus celui de Julien Fournier s’impose comme une option crédible, solide et immédiatement opérationnelle.
À Marseille, le chantier est lancé. Stéphane Richard, tout juste intronisé à la présidence, supervise avec Frank McCourt et le conseil de surveillance la recherche du prochain directeur du football. Un cabinet a été mandaté pour faire émerger le bon profil, pendant que Benatia, dont le départ en juin est acté, termine sa mission. Plusieurs noms circulent, de Grégory Lorenzi à Mathieu Bodmer, en passant par Florent Ghisolfi, finalement décidé à rester à Sunderland. Mais dans ce casting, Julien Fournier coche bien des cases. Et surtout, un regard interne résume pourquoi son nom revient avec autant d’insistance.
Le profil qui colle à l’instant marseillais
Bastien Aubert, journaliste chez But! Football Club!, tranche ainsi : « Ancien dirigeant déjà passé par le club, Julien Fournier bénéficie d’un avantage majeur : une connaissance précise du fonctionnement marseillais, de ses exigences et de sa pression permanente. » Puis il enfonce le clou : « Son profil de gestionnaire rigoureux, réputé pour sa fermeté dans les négociations et sa capacité à structurer un projet sportif dans la durée, correspond parfaitement aux attentes d’un OM en quête de stabilité. C’est un favori naturel pour le poste de futur directeur sportif de l’OM. »
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Le CV de Fournier parle pour lui. Ancien secrétaire général de l’OM sous Pape Diouf, puis homme fort de Nice pendant plus d’une décennie, il traîne une réputation de travailleur de l’ombre, de négociateur dur et de dirigeant capable de valoriser des talents. Reste une réserve, clairement formulée par Bastien Aubert : « Le fait qu’il soit libre serait également un élément prépondérant même si je dois préciser que j’ai un doute sur ses capacités à s’être réinventé depuis sa sortie de piste à Nice, puis Parme. Je le validerais seulement s’il revient dans le circuit en mode 2.0, avec de nouveaux codes et un autre savoir-faire. Plus neuf et dans l’air du temps. » À l’OM, tout l’enjeu est là.