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« Golem, le tueur de Londres » vu par la rédaction

Golem, le tueur de Londres


Jeudi 7 décembre 2017, le PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) Edition 2017 projetait à partir de 19 h 30, « Golem, le tueur de Londres », en compétition pour le titre de meilleur film du festival.



Réalisé d’après le best-seller de Peter Ackroyd, « Golem le tueur de Londres » est le nouveau film du réalisateur Juan Carlos Medina, qui s’était fait remarquer en 2012 avec son premier film « Insensibles ». Après la guerre civile espagnole, c’est dans le Londres de l’époque Victorienne que le réalisateur à décidé de nous plonger.

Londres 1880. D’horribles meurtres attribués au « Golem », créature des légendes hébraïques d’Europe Centrale, affolent la population du quartier de Limehouse. Scotland Yard envoi Kildare son meilleur détective pour enquêter. Celui-ci se retrouve à interroger Lizzie Cree et à côtoyer toute une faune issue du monde du cabaret.

PIFFF 2017, « Golem, le tueur de Londres » vu par la rédaction

« Golem, le tueur de Londres » est d’abord servi par un casting impeccable et un jeu d’acteurs remarquable. Ainsi retrouve-t-on en tête d’affiche, les acteurs britanniques, Billy Nighy (« Good Morning England », « Love Actually » …) et Douglas Booth (« Noé », « The Riot Club » et l’actrice, Olivia Cooke (« Ouija », « The Signal »).

Gothique à souhait, avec « Golem, le tueur de Londres », le réalisateur a très bien sur restituer à l’écran, l’ambiance nauséabonde qui pouvait régner dans les bas-fonds de Londres à cette époque. Contrastant avec les extérieurs, le monde du cabaret est également très bien rendu grâce à un beau travail réalisé au niveau des lumières et des décors qui fait bien ressortir toute la chaleur des intérieurs.

En revanche, nous avons été un peu plus déçus par l’histoire qui pourtant, à la vue de la bande annonce, laissait présager beaucoup. La faute à une trame complexe que le réalisateur n’a pas su complètement restituer et qui au final débouche sur un film, certes beau et bien joué, mais au déroulement assez classique. Heureusement, qu’il y a ce twist final qui vient tout faire basculer …

Malgré notre bémol, l’impression est plutôt positive et donne envie cette fois de passer du film au roman et de revoir le film lorsqu’il sera disponible.

Malgré ses qualités esthétiques et la qualité globale de la réalisation, le film n’a pas trouvé de distributeurs pour le projeter en salle. C’est donc directement en DVD que le film sera proposé à partir du 23 janvier 2018 en France.

PIFFF 2017, du 5 au 10 décembre 2017, au Max Linder Panorama – Paris 9ème : http://www.pifff.fr/