Tyson Fury n’en a pas encore fini avec la boxe : qui pour l’affronter ?

Le “Gypsy King” replonge. Un an après avoir juré raccrocher les gants, Tyson Fury annonce un nouveau come-back et a déjà repris l’entraînement en Thaïlande. Entre besoin de rédemption et appétit pour les gros événements, l’Anglais remet le cap sur 2026.
Double champion du monde des lourds, invaincu pendant plus d’une décennie, Tyson Fury a construit sa légende sur des sommets (Klitschko en 2015, Wilder en 2020) et… des virages à 180°. Dernier en date : un retour acté début 2026 après sa retraite proclamée en janvier 2025, consécutive à ses deux défaites en 2024 contre Oleksandr Usyk. Le Britannique a publié des images d’une préparation à Pattaya, signe clair qu’il n’est pas revenu pour faire de la figuration. Objectif affiché : reprendre la main dans une catégorie reine bouillonnante.
Les différentes pistes intéressantes pour affronter Fury
Ce n’est pas la première volte-face. Fury a déjà brandi l’arrêt en 2013 (avant de revenir), connu un long break post-Klitschko en 2016-2017 pour soigner ses démons, puis annoncé une retraite expresse à l’été 2022… finalement suivie d’un troisième combat contre Derek Chisora en décembre de la même année. Après Usyk, il avait de nouveau dit stop début 2025. Autant dire que son public s’était habitué au yoyo.
Sauf que cette fois, les signaux sont plus concrets : camp en Asie, communication rodée, et un calendrier 2026 qui n’attend que lui. Côté casting, plusieurs pistes crédibles se dessinent. Le choc national face à Anthony Joshua reste l’aimant médiatique, même si le timing dépendra de son état de forme physique et mental – notamment, au regard de son accident tragique survenu en décembre dernier.
En attendant, l’option “100% britannique” a de l’allure : Daniel Dubois, champion redevenu dangereux, et Fabio Wardley, nouveau visage populaire, rempliraient Wembley en quelques heures.
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Une revanche contre Usyk ? Moins probable à court terme, mais Fury n’a jamais caché son envie d’effacer cette tache au palmarès (34-2-1). Qu’il choisisse la montée en puissance avec un tune-up ou le grand bain d’entrée, une chose est sûre : la boxe anglaise vient de récupérer son plus grand agitateur. Et quand Fury dit “I’m back”, tout l’écosystème se remet en ordre de bataille.