Tony Yoka moqué sur les réseaux sociaux pour le faible niveau de son adversaire

Retour express et victoire nette : Tony Yoka a mis K.-O. l’Allemand Patrick Korte dès le premier round à Lagos hier soir. Un succès qui relance la machine, mais qui n’a pas empêché les critiques de pleuvoir en ligne sur les réseaux sociaux.
Dimanche soir au Nigeria, Tony Yoka n’a pas traîné. Opposé à Patrick Korte, le Français a expédié l’affaire en moins de deux minutes, grâce à un uppercut puissant qui a laissé son adversaire au sol, incapable de se relever dans le temps imparti. Une quatrième victoire consécutive pour le champion olympique 2016, qui cherche surtout à enchaîner, reprendre du rythme et repartir sur une dynamique positive après une période plus sombre. Mais les réseaux sociaux n’ont pas loupé le boxeur français et souligné le faible niveau de son adversaire.
Yoka en a pris pour son grade sur les réseaux
Sur les réseaux sociaux, la victoire n’a pas fait taire tout le monde, au contraire. Beaucoup ont pointé la faiblesse supposée de Patrick Korte, alimentant une vague de moqueries : « Le vainqueur repart avec un Tasty Crousty ».
🚨 | ÉNORME KO, Tony Yoka met son adversaire au tapis DÈS LA PREMIÈRE REPRISE ! pic.twitter.com/KSpIgBQncv
— DAZN France (@DAZN_FR) December 21, 2025
Extraits : « Mais non !! Patrick Korte c’était mon ancien plombier », « J’ai vu Patrick Korte déguisé en Père Noël 2h avant le combat sur le parking du Super U », ou encore « L’ancien… il combat dans des gymnases municipaux là ».
Difficile de nier qu’après Rio 2016, Tony Yoka est, il est vrai, tombé assez bas. Reste qu’il entend remonter la pente. Ses prochains résultats, espère-t-on, feront taire les critiques. Yoka le sait : il ne pourra répondre que sur le ring.
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Justement, dans la foulée de sa victoire face à Korte, le message du clan Yoka est clair : l’objectif n’est pas de s’éterniser dans ce type d’opposition. Le poids lourd vise un adversaire plus “réputé” pour la suite, avec l’idée de reboxer rapidement, potentiellement dès février, avant un retour à Paris au printemps. Un nom circule déjà : Joe Joyce, symbole d’un test bien plus parlant pour jauger le vrai niveau retrouvé et, surtout, la crédibilité de son rebond.