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Real Madrid : « avec son expérience au PSG, Pochettino est l’homme de la situation »

Mauricio Pochettino
Mauricio Pochettino

Le nom de Mauricio Pochettino revient avec insistance autour du Real Madrid, et l’argument avancé par Manolo Lama n’a rien d’anodin. Pour le journaliste espagnol, le technicien argentin a déjà traversé au PSG ce que tout entraîneur madrilène doit savoir affronter : la gestion des stars, des egos et de la pression permanente.

Au lendemain du match entre le Bayern Munich et le Real Madrid, Manolo Lama a livré une position très claire sur l’avenir du banc madrilène. Selon lui, le club merengue doit sérieusement envisager la piste Pochettino lorsque sa situation avec la sélection des États-Unis sera réglée. Le profil de l’ancien coach du PSG colle, à ses yeux, à la tradition maison : une forme de calme, de souplesse et de maîtrise dans un environnement où tout s’emballe très vite. Et surtout, son passé parisien lui donne un argument de poids au moment d’imaginer la suite.

Manolo Lama insiste sur son vécu au PSG

Manolo Lama l’affirme sans détour : « Je pense que Pochettino est l’homme idéal pour le Real Madrid, absolument idéal. » C’est le genre d’entraîneur qui a l’habitude de travailler au Real Madrid. Il appuie ensuite sur un point central dans ce dossier : « Lors de son expérience PSG, Pochettino a réuni, ou plutôt a dû réunir, Neymar et Mbappé, et je ne me souviens pas s’il l’a fait avec Messi. Il sait donc ce que c’est que de gérer une telle situation. » Il sait donc ce que c’est que de gérer une telle situation.

Dans l’esprit du journaliste, ce vécu peut faire la différence au Real Madrid, où la gestion humaine compte autant que le terrain. Lama estime d’ailleurs que la question contractuelle ne doit pas freiner le club espagnol. « Pochettino a la Coupe du monde à jouer, c’est vrai, mais je ne pense pas que les États-Unis soient offensés s’il annonçait le départ de leur entraîneur. Par ailleurs, Pochettino partira bientôt ; il sera libre le 1er juillet. » Une sortie forte, qui place clairement l’Argentin au centre du débat madrilène.