PSG : Zabarnyi et Beraldo, « tu ne peux pas aller loin en Ligue des champions avec eux »

Le PSG continue d’alimenter les débats malgré son statut européen, mais une voix s’est élevée avec force sur RMC Sport pour pointer un mal bien plus profond. Pour Florent Gautreau, Paris reste trop friable derrière pour espérer enchaîner et regarder encore la Ligue des champions dans les yeux.
Le journaliste n’a pas tourné autour du pot au moment d’évoquer les ambitions parisiennes. Alors que beaucoup s’interrogent sur la capacité du PSG à rester tout en haut après son sacre, Florent Gautreau estime que le plafond de verre se situe clairement dans le secteur défensif. Selon lui, même en imaginant un effectif remis sur pied et des cadres de retour, le doute reste immense dès qu’il faut parler de solidité, de garanties et de fiabilité dans les grands rendez-vous. Et la suite de sa prise de parole est encore plus sévère.
Florent Gautreau démonte les certitudes parisiennes
Sur le plateau de RMC Sport, Florent Gautreau a d’abord planté le décor en rappelant : « Le problème majeur du PSG, et c’est la raison pour laquelle je pense qu’ils ne feront pas de back-to-back, c’est la défense. Admettons que les problèmes physiques disparaissent et qu’ils arrivent à refaire une petite prépa physique, qu’ils retrouvent des joueurs actuellement blessés, notamment Dembélé, etc. – le problème reste défensif. »
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Puis le journaliste a enfoncé le clou avec une sortie particulièrement marquante sur l’axe central parisien : « L’erreur majeure de la direction est la gestion de la défense centrale, avec Zabarnyi et Beraldo – tu ne peux pas aller loin en C1 avec eux. Ce sont des échecs. Défensivement, il y a donc une énorme incertitude mais il y a aussi une incertitude sur le poste de gardien et en Ligue des champions tu ne peux pas te le permettre. Je pense que Safonov n’est pas au niveau attendu (pour gagner la Ligue des champions – ndlr). » Des mots forts, qui remettent brutalement la construction de l’effectif au centre du débat et soulignent une idée simple : à ce niveau, le moindre maillon faible finit toujours par coûter très cher.