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PSG : Gonçalo Ramos, Pauleta ne comprend pas le traitement qui lui est réservé

Gonçalo Ramos (PSG)
Gonçalo Ramos (PSG)

Au PSG, Gonçalo Ramos continue d’avancer dans l’ombre, mais son cas commence à faire parler. Pauleta, lui, ne cache plus son incompréhension face au traitement réservé à l’attaquant portugais, pourtant salué pour son attitude et son impact.

Depuis plusieurs mois, Gonçalo Ramos s’installe dans un rôle frustrant à Paris. L’attaquant portugais enchaîne les entrées courtes, parfois reste sur le banc, mais garde la même implication. C’est justement ce contraste qui interpelle Pauleta, très attentif à la trajectoire des quatre Portugais du PSG. L’ancien buteur parisien insiste sur leur professionnalisme, leur simplicité et leur capacité à servir le collectif sans faire de bruit. Dans ce groupe, Ramos incarne peut-être mieux que personne cette logique. Et cette fois, Pauleta a lâché des mots très forts sur une situation qu’il juge difficile à comprendre.

Pauleta met Ramos en lumière

Pauleta n’a pas tourné autour du sujet au moment d’évoquer la place de Gonçalo Ramos dans l’effectif parisien : « Quand tu as un joueur comme Gonçalo Ramos qui joue 10, 15, 20 minutes avec la performance qu’il a, son sourire, son travail, à chaque fois qu’il entre sur le terrain. C’est 10 minutes, 5 minutes, parfois il n’entre même pas et malgré tout il travaille ! »

L’ancien attaquant du PSG va encore plus loin dans son analyse, en reliant directement cet état d’esprit à la valeur du joueur dans une saison de très haut niveau : « Ça pour un entraîneur et Luis Enrique l’a dit la semaine dernière, c’est incroyable, c’est le joueur le plus important de l’équipe. C’est un grand joueur, qui est toujours content et prêt à aider l’équipe, toujours avec l’esprit d’équipe et ça c’est un travail du club, du directeur sportif et de l’entraîneur. »

Le message est limpide. Pauleta ne parle pas seulement d’un remplaçant modèle, mais d’un joueur dont l’investissement devrait compter davantage dans la hiérarchie. Au PSG, où la concurrence est féroce, Ramos garde le sourire. Mais cette sortie relance clairement le débat sur sa vraie place.