PSG-FC Nantes : la LFP n’est pas fautive, ce sont Kita et Al-Khelaïfi les coupables – l’avis de Dugarry

Le report de PSG-FC Nantes continue de faire réagir. Pour Christophe Dugarry, la faute n’incombe pas à la LFP mais aux présidents Kita et Al-Khelaïfi, accusés d’avoir validé un système favorable aux clubs de Ligue des champions.
La décision de repousser PSG-FC Nantes, prévu à la mi-mars entre l’aller et le retour face à Chelsea, offre au champion d’Europe une semaine supplémentaire de préparation. Requête du PSG acceptée par le FC Nantes puis validée par la LFP, avec un match rebasculé sur la semaine du 20 avril. Ce choix interroge l’équité sportive du championnat et a enflammé le débat, au point de pousser Christophe Dugarry à pointer des responsables bien précis.
Dugarry charge frontalement Kita et Al-Khelaïfi
Sur les ondes, l’ancien international français refuse d’épargner les dirigeants : pour lui, la polémique ne doit pas viser l’institution, mais ceux qui ont accepté ce calendrier taillé pour les clubs européens : « S’il faut s’en prendre à quelqu’un, ce n’est pas à la LFP, mais aux présidents de clubs, notamment à Kita, à Al-Khelaïfi, ainsi qu’à tous les autres présidents de clubs qui ont accepté le deal qui consiste à donner la priorité aux clubs qui jouent la Ligue des champions. Il est là le scandale, c’est inadmissible. » En une tirade, Dugarry déplace le procès de la Ligue vers les présidents.
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L’ancien Bordelais insiste ensuite sur la responsabilité des décideurs, censés défendre leurs couleurs avant tout : « Qui est censé protéger le mieux le championnat ? Cela doit être les présidents de clubs, qui doivent protéger leurs clubs, leurs investissements, l’argent qu’ils injectent au quotidien. Mais voilà, ils ont dit « priorité aux clubs qui jouent la coupe d’Europe »… Mais je ne vois pas pourquoi on attaque la Ligue. Ce sont les Présidents qui ont accepté ça. » Pour Dugarry, si le report de PSG-FC Nantes choque une partie du public, ce sont bien Kita, Al-Khelaïfi et leurs homologues qui ont choisi de sacrifier l’équité du championnat pour préserver les intérêts européens.