Sport & SantéSportsSports collectifs

PSG-Chelsea : les joueurs d’Enrique n’étaient pas dominants – l’avis de Tarrago

Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)
Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)

Le PSG a frappé fort au tableau d’affichage contre Chelsea, mais tout le monde n’a pas vu une démonstration parisienne. Au lendemain du 5-2, un journaliste remet franchement en cause l’idée d’un match totalement maîtrisé par les hommes de Luis Enrique.

Le score est large, l’ambiance a été belle, et Paris a pris une vraie option après ce succès face à Chelsea. Pourtant, derrière l’emballement logique autour du 5-2, un discours beaucoup plus nuancé refait surface. Pour certains observateurs, le PSG n’a pas tant survolé son sujet qu’il n’a profité d’un adversaire qui s’est écroulé dans le dernier quart d’heure. Une lecture qui casse un peu l’élan, mais qui relance surtout le débat sur le véritable niveau parisien dans ce choc européen. Et la suite de cette prise de position ne manque clairement pas de piquant.

Un regard bien plus dur sur la prestation parisienne

Sébastian Tarrago a livré une analyse très tranchée : « Je constate qu’il y a eu à la 74e minute du match le troisième but du Paris Saint-Germain sur une erreur absolument délirante du gardien de but de Chelsea. Mais jusqu’à ce moment là, il n’y avait pas une équipe du PSG qui marchait sur la gueule de celle de Chelsea. »

Le journaliste a ensuite enfoncé le clou avec une lecture encore plus sévère de la fin de match : « Il se trouve qu’après Chelsea a fait n’importe quoi après, ils ont complètement lâché le guidon et derrière le PSG gagne 5-2. Mais je ne vois pas en quoi le PSG surclassait Chelsea. J’ai croisé des supporters parisiens, ils étaient contents du résultat, ils avaient passé une super soirée, mais ils étaient bien conscients que leur équipe était moyenne. » Des mots forts, qui rappellent une chose : en Ligue des champions, un gros score ne raconte pas toujours toute l’histoire. Paris a gagné, largement même, mais ce jugement relance déjà une question simple : le PSG a-t-il vraiment dominé Chelsea, ou seulement su punir son effondrement final ?