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Mercato – Real Madrid : Michael Olise, Florentino Pérez peut encore rêver longtemps

Michael Olise Bayern Munich
Michael Olise (Bayern Munich)

Michael Olise fait encore grimper sa cote, mais le Real Madrid semble déjà condamné à regarder le train passer. Malgré les rumeurs autour d’une offensive XXL, Florentino Pérez peut encore rêver longtemps : le Bayern Munich n’a aucune intention d’ouvrir la porte.

Le dossier a pris encore plus de poids après le triplé signé lundi soir par Michael Olise face à l’Irlande du Nord avec les Bleus. Forcément, le nom de l’international français revient avec insistance sur le mercato, d’autant que la presse espagnole a évoqué l’idée d’une offre de 150 millions d’euros du Real Madrid. Mais selon les informations de la presse étrangère (Sky Allemagne), la tendance est limpide : le Bayern Munich compte repousser toutes les approches pour son joueur. Autrement dit, le scénario d’un départ vers Madrid semble aujourd’hui perdu d’avance.

Un mur bavarois presque impossible à fissurer

Le point central du dossier est là. Pendant plusieurs heures, il s’est dit que une offre de 200 millions d’euros minimum pourrait être attendue par le Bayern Munich pour envisager une discussion. Une somme totalement folle, qui placerait Olise à un niveau historique sur le marché. Sauf que même cette hypothèse ressemble davantage à une borne théorique qu’à une vraie ouverture. Le message venu d’Allemagne est beaucoup plus ferme : le club bavarois ne veut pas vendre et Florentino Pérez connaît déjà cette position.

C’est ce qui rend l’affaire presque impossible pour le Real Madrid. D’après les éléments relayés, une première offre serait rejetée, puis une deuxième, puis une troisième s’il le fallait. Le Bayern considère Olise comme un joueur majeur de son projet, sous contrat longue durée jusqu’en juin 2029 et sans clause libératoire. À 24 ans, après une saison XXL conclue par 22 buts et 31 passes décisives toutes compétitions confondues, le Français a changé de statut. Dans ces conditions, Madrid peut rêver, mais seulement rêver.