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Mercato – Manchester City : Rodri au Real Madrid, « ce ne sera pas une opération facile »

Rodri (Manchester City)
Rodri (Manchester City)

Le dossier Rodri commence à prendre une vraie épaisseur du côté du Real Madrid. Entre l’envie du joueur, la fin annoncée d’un cycle à Manchester City et l’attente autour de Mourinho, ce feuilleton mercato pourrait vite monter en température.

Rodri Hernández n’est pas un nom lancé au hasard sur le marché du Real Madrid. Le milieu espagnol plaît depuis longtemps à la Maison Blanche, qui suit sa situation avec attention alors que le joueur réfléchirait sérieusement à son avenir. L’Espagne lui manque, le Real Madrid représente à ses yeux une destination à part, et le possible départ de Pep Guardiola en fin de saison change forcément la donne dans sa réflexion. Dans le même temps, le club madrilène cherche un patron au milieu, capable de faire franchir un cap à l’entrejeu. Et plus le dossier avance, plus un détail retient l’attention.

Le Real Madrid séduit, mais Mourinho aura le dernier mot

Manu Carreño a résumé la tendance avec des mots très forts : « Le Real Madrid a toujours apprécié Rodri et l’a suivi de très près cette saison pour observer sa convalescence après sa grave blessure, et il s’en est bien remis. » Puis il a enchaîné : « D’après mes informations, il serait ravi de rejoindre le Real Madrid. Nous verrons ce qu’il adviendra des aspects financiers du transfert, car ce ne sera pas une opération facile. »

Le nœud du dossier se situe justement là. Rodri ressemble à une opportunité immense pour un Real Madrid en quête de maîtrise et de créativité dans l’entrejeu. Son genou reste évidemment un point de vigilance, même si les signaux envoyés sur sa récupération sont jugés rassurants. Mais au-delà du prix et des conditions d’un départ de Manchester City, une autre variable pèsera lourd : « Il faut maintenant voir si le nouvel entraîneur, Mourinho, le veut ou s’il préfère une autre option au milieu de terrain. » Autrement dit, le Real Madrid peut rêver, mais l’accélération finale dépendra d’un feu vert aussi politique que sportif.