Mercato – Barça : une offre pour Alvarez en pleine période de tensions avec l’Atlético

Le Barça est bel et bien passé à l’action pour Julian Alvarez. Mais en coulisses, ce dossier a déjà pris une tournure électrique entre le club catalan et l’Atlético de Madrid, dans un climat de défiance totale.
Selon les informations de la presse espagnole (Mundo Deportivo), le Barça a envoyé une première offre formelle de 100 millions d’euros à l’Atlético de Madrid pour Julian Alvarez, par e-mail, dans un dossier traité en interne comme une opération de mercato classique. Le club catalan veut avancer sans bruit, avec une approche froide et professionnelle. Sauf que du côté madrilène, la réaction a été tout autre. L’offre a d’abord été niée publiquement, avant que le feuilleton ne s’emballe encore davantage entre communiqués, messages ironiques et piques à peine voilées.
Pourquoi le dossier Alvarez crispe déjà les deux camps
Le fond du problème dépasse largement la seule proposition transmise par le Barça. L’Atlético n’a visiblement pas digéré la méthode barcelonaise, et surtout le bruit permanent autour de Julian Alvarez. Le club madrilène estime que le Barça a tenté d’approcher le joueur en amont, tout en laissant se multiplier les rumeurs et les fuites dans la presse. Dans le même temps, les Colchoneros ont aussi très mal pris certaines allusions récentes autour de leur gestion du dossier, au point de répliquer publiquement avec une agressivité assumée.
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Pour justifier cette tension, l’Atlético a même publié un communiqué au ton particulièrement dur : «Ces derniers mois, nous subissons une campagne de harcèlement et de démolition contre l’un de nos joueurs. Fuites intéressées, fake news, manque continu de respect, la version culé de la machine à inventer des histoires, appels avant les confrontations directes. » Le message dit tout de la fracture actuelle entre les deux clubs. Résultat : même avec une offre bien réelle sur la table, le Barça se retrouve face à un mur politique autant que sportif. Et dans ce dossier, la tension pourrait presque peser autant que l’argent.