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Brésil : Ancelotti a cassé la banque – son contrat XXL avec la fédération brésilienne

Carlo Ancelotti
Carlo Ancelotti

Le Brésil ne veut pas simplement prolonger Carlo Ancelotti, il veut verrouiller son projet jusqu’en 2030 à coups de millions. La fédération brésilienne prépare un contrat hors norme pour son sélectionneur, déjà annoncé comme le mieux payé de l’histoire de la Seleção.

La CBF est en train de finaliser une prolongation qui emmènerait Carlo Ancelotti jusqu’à la Coupe du monde 2030. Sur le papier, le message est limpide : malgré une aventure encore récente sur le banc auriverde, la fédération brésilienne veut miser sur la continuité. Le point qui frappe immédiatement, c’est le salaire. L’Italien conserverait une rémunération annuelle estimée à 10 millions d’euros, soit environ 59 millions de reais par an. À ce niveau, on ne parle plus seulement d’un gros contrat, mais d’un engagement historique pour la sélection la plus titrée du monde.

Un montage juridique et un coût total qui donnent le vertige

Dans le détail, la fédération brésilienne a dû adapter la structure du contrat pour respecter la législation locale, qui limite les accords de travail à 24 mois. Le montage prévu repose donc sur un premier bail de deux ans, suivi d’une extension automatique de deux années supplémentaires. Résultat : Ancelotti serait bien lié au Brésil pour quatre ans de plus, jusqu’au Mondial 2030. En gardant la base de 10 millions d’euros par saison, le coût brut du contrat sur cette période grimpe à environ 40 millions d’euros, soit près de 236 millions de reais.

Et l’addition ne s’arrête pas là. Son staff doit aussi profiter d’une revalorisation, avec des hausses annoncées pour ses adjoints Paul Clement et Francisco Mauri, mais aussi pour le préparateur physique Mino Fulco et l’analyste Simone Montanaro. Autrement dit, la CBF n’investit pas uniquement sur un nom, elle finance un écosystème complet autour d’Ancelotti. À 66 ans, le technicien italien s’offre un défi monumental et le Brésil assume un pari très lourd financièrement. Avec de tels chiffres, une seule chose comptera désormais : ramener enfin cette sixième étoile qui échappe à la Seleção depuis 2002.