PSG : Al-Khelaïfi, ce qu’il préfère entre construire un nouveau stade ou acheter le Parc des Princes

Le dossier du stade du PSG n’a pas basculé, mais il se réchauffe clairement. Avec l’arrivée d’Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris, la vente du Parc des Princes revient dans le jeu, sans encore redevenir la piste numéro un pour Nasser Al-Khelaïfi et ses équipes.
Le sujet est relancé, mais il est encore loin d’être tranché. Selon les informations d’Ici Paris-Ile-de-France, Emmanuel Grégoire, nouveau maire de Paris depuis le 29 mars, a rapidement échangé avec Nasser Al-Khelaïfi après son élection. L’objectif affiché est clair : accélérer les discussions autour d’une éventuelle vente du Parc des Princes au PSG. Le nouvel édile veut même boucler ce dossier avant la fin de l’été, en mettant la question sur la table dès un Conseil de Paris exceptionnel prévu à la mi-avril.
Le Parc n’est pas refermé, mais Paris doit convaincre
Dans l’entourage du club, la position reste toutefois beaucoup plus prudente. Pour l’instant, le PSG continue d’avancer sur deux options principales pour son futur stade : Massy et Poissy. Autrement dit, malgré l’ouverture politique affichée à l’Hôtel de Ville, acheter le Parc des Princes n’est pas encore l’option privilégiée par Nasser Al-Khelaïfi. Le dossier parisien pourrait revenir au premier plan uniquement si le Conseil de Paris valide réellement le principe d’une vente, et surtout à un prix jugé acceptable par le club.
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C’est tout l’enjeu du moment. D’un côté, Emmanuel Grégoire assume sa volonté de garder le PSG à Paris et estime qu’une vente permettrait à la Ville de financer d’autres équipements sportifs ou des espaces verts. De l’autre, le club suit son propre calendrier et ne compte pas arrêter sa décision finale avant l’automne 2026. En coulisses, un autre élément pèse dans la réflexion : le PSG dispose depuis plus de dix ans d’un projet de transformation du Parc des Princes, resté en sommeil après la rupture avec Anne Hidalgo. Ce projet pourrait désormais être réétudié, à condition que le climat politique change vraiment et que Paris passe rapidement des intentions aux actes.