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PSG : un effectif trop léger ? « C’est la faute d’Enrique »

Luis Enrique (PSG)
Luis Enrique (PSG)

Le PSG a frappé fort ce samedi soir en s’imposant largement sur la pelouse de Nice (4-0), mais ce carton ne suffit pas à masquer une inquiétude qui monte autour de l’effectif parisien. Derrière la démonstration, la question de la profondeur de banc revient déjà avec insistance.

Paris a signé une vraie performance d’autorité à l’Allianz Riviera. Dans un match globalement maîtrisé, les joueurs de Luis Enrique ont puni Nice avec sérieux et efficacité pour repartir avec une victoire nette, large, sans appel. Ce 4-0 confirme la dynamique du moment, mais il relance aussi un débat plus structurel autour des ressources du groupe. Entre la blessure de Bradley Barcola et l’absence de Fabian Ruiz, plusieurs observateurs estiment que la marge de sécurité est devenue très faible au pire moment de la saison. Et cette fois, le constat est frontal. Et cette fois, le constat est frontal.

Bossard pointe directement Luis Enrique

Olivier Bossard n’a pas pris de gants au moment d’évoquer la situation parisienne : « Avec la blessure de Barcola et l’absence de Fabian Ruiz, le PSG n’a plus le droit à l’erreur en termes de blessures. Le groupe du PSG est bien trop juste. C’est aussi la faute de Luis Enrique, qui en début de saison, a dit qu’il voulait continuer. »

Le fond du débat est là. Même après une démonstration aussi convaincante à Nice, le PSG donne l’impression de marcher sur une ligne fine dès que deux ou trois absences importantes s’accumulent. Le niveau de l’équipe reste très élevé, mais la saison entre dans sa phase où chaque détail pèse lourd, notamment dans la rotation, la fraîcheur et la gestion des coups durs.

Bossard a d’ailleurs enfoncé le clou avec une deuxième sortie très claire : « C’est un peu orgueilleux de sa part de dire que ce PSG-là, après une saison aussi longue, allait pouvoir passer à travers une vague de blessures. Ils avaient aussi l’occasion de recruter cet hiver. » Une analyse sévère, mais qui remet la responsabilité des choix de construction d’effectif au centre du débat parisien.