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PSG : entre Safonov et Chevalier, circulez il n’y a plus rien à voir

Matvey Safonov (PSG)
Matvey Safonov (PSG)

Au PSG, la hiérarchie dans le but semble avoir pris une tournure bien plus nette que prévu. Entre les sorties rassurantes de Matvey Safonov et le recul de Lucas Chevalier, Benoît Trémoulinas estime que le suspense s’est sérieusement évaporé.

Au fil des dernières semaines, Matvey Safonov a marqué des points dans le but parisien. Le gardien russe a convaincu par ses arrêts, sa présence et la relation qu’il entretient avec sa ligne défensive. En face, Lucas Chevalier paraît désormais décroché dans la course au poste de numéro 1. Dans ce contexte, Benoît Trémoulinas a livré une lecture très claire de la situation, avec des mots qui ferment presque définitivement la porte au débat.

Trémoulinas tranche et referme le dossier

Sur le plateau de L’Équipe TV, l’ancien latéral n’a pas tourné autour du pot : « Quand il est un peu sous pression, Matvey Safonov veut plutôt bien ressortir, dès fois, je pense que Luis Enrique lui dira de tirer en tribune ça ira beaucoup mieux, comme l’a fait Gianluigi Donnarumma et c’était beaucoup mieux par la suite. » Un constat qui pointe une limite dans le jeu au pied du Russe, sans remettre en cause l’essentiel : son impact global dans les cages parisiennes.

Et c’est précisément là que Trémoulinas enfonce le clou : « Je trouve qu’il prend beaucoup de place dans cet effectif, dans le but. Je trouve qu’avec sa défense ça communique plutôt bien, on sent que c’est bien huilé. Je vois mal, à ce stade de la saison, Luis Enrique changer de gardien, donc c’est pour ça que je dis que le débat est clos. » Dit autrement, Safonov a installé une dynamique, un langage commun avec sa défense et une forme de sécurité qui pèsent lourd. À ce stade de la saison, voir Luis Enrique rebattre les cartes ressemblerait à un énorme retournement. Le message, lui, est limpide : entre Safonov et Chevalier, Paris a déjà choisi.