Équipe de France : Chevalier (PSG) convoqué par Deschamps, tout le monde a été surpris

La convocation de Lucas Chevalier en Équipe de France n’était pas forcément écrite d’avance. Alors que le gardien du PSG traverse une période plus floue en club, Didier Deschamps a pourtant décidé de lui maintenir sa confiance, au point de surprendre plusieurs observateurs.
Jeudi, Didier Deschamps a dévoilé sa liste pour les prochains matches amicaux de l’Équipe de France face au Brésil et à la Colombie, prévus les 26 et 29 mars aux États-Unis. Parmi les choix qui ont retenu l’attention, celui de Lucas Chevalier a provoqué une vraie réaction. Le portier du PSG, moins exposé ces dernières semaines et relégué dans une hiérarchie moins favorable en club, n’apparaissait pas comme une évidence. Pourtant, le sélectionneur a décidé de le rappeler. Et du côté des suiveurs du dossier, la surprise a été assumée, avec des mots très clairs qui éclairent la logique derrière cette décision.
Une surprise, mais surtout un signal fort de Deschamps
Fabrice Hawkins a parfaitement résumé ce sentiment sur RMC : « J’ai été surpris de la convocation de Chevalier par Deschamps, très honnêtement, parce que, encore ces dernières semaines, j’avais cru comprendre qu’il y avait une possibilité que Lucas Chevalier ne soit pas appelé. Après, s’il est convoqué, Lucas Chevalier, c’est une marque de confiance de Didier Deschamps qui l’avait sélectionné à plusieurs reprises ces derniers mois. »
À lire aussi
Cette lecture dit beaucoup de la situation. En clair, Chevalier ne débarque pas chez les Bleus par hasard. Malgré un contexte moins favorable au PSG, il reste identifié par Deschamps comme un gardien à suivre, capable de garder sa place dans le groupe. Fabrice Hawkins a d’ailleurs insisté sur son statut du moment : « Il arrive dans une position de numéro trois […] tu dois toujours te tenir prêt parce que tu sais que tu peux jouer à tout moment. » Dans une hiérarchie aussi exigeante, ce rappel ressemble donc à un avertissement positif : Chevalier ne joue peut-être pas le premier rôle aujourd’hui, mais il reste clairement dans le champ de vision du patron des Bleus.