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Mercato – PSG : Mayulu, le club ne veut pas d’un nouveau cas Donnarumma

Le dossier Senny Mayulu s’est clairement tendu ces dernières semaines au PSG. Selon les informations de L’Equipe, le club de la capitale veut éviter qu’une situation contractuelle floue ne s’enlise, avec en arrière-plan le souvenir encore très frais du dossier Gianluigi Donnarumma.

Auteur d’une entrée remarquée face à Chelsea avec un but superbe, Senny Mayulu a affiché du calme sur le terrain, mais sa situation en coulisses est bien plus sensible à seulement 19 ans. À 19 ans, le milieu parisien s’apprête à entrer dans sa dernière année de contrat en juillet, et les discussions pour une prolongation n’ont toujours pas abouti. Selon les informations de L’Equipe, trois offres de cinq ans lui ont été transmises, avec une structure variable différente, sans avancée majeure. Dans l’entourage du joueur, l’idée qu’il aurait exigé un traitement comparable à celui de Warren Zaïre-Emery est fermement rejetée. Le vrai malaise serait surtout né de fuites perçues comme une pression venue de l’intérieur du club.

Le PSG ne veut pas revivre le scénario Donnarumma

C’est tout l’enjeu du dossier Mayulu. Selon les informations de L’Equipe, le PSG assume depuis longtemps une ligne claire : aucun joueur n’est irremplaçable, surtout lorsqu’un contrat approche de son terme sans accord rapide. La comparaison avec Gianluigi Donnarumma éclaire donc directement la position parisienne. L’an dernier, le gardien italien se trouvait dans une configuration proche, et le club avait finalement refusé de prolonger aux conditions fixées avant d’anticiper la suite avec le recrutement de Lucas Chevalier, puis le départ de l’Italien en fin de mercato.

Dans le cas Mayulu, Paris veut manifestement éviter d’être enfermé dans le même type de bras de fer. Le club cherche à garder la main sur le calendrier et sur les conditions d’un éventuel accord, là où le joueur, lui, aurait toujours affiché son envie de rester sous les ordres de Luis Enrique. L’heure serait désormais à l’apaisement, mais sans reprise immédiate des négociations. Un dénouement positif reste possible. Reste une question : après cet épisode, la confiance peut-elle vraiment redevenir totale ?