Sport & SantéSportsSports collectifs

RC Lens-PSG : un report est-il vraiment envisageable ? Les indiscrétions de Dominique Séverac

Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)
Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)

Le débat existe, mais la tendance est très nette : voir RC Lens-PSG décalé paraît aujourd’hui hautement improbable. Entre la position lensoise, le calendrier déjà fixé et les réserves du diffuseur, Paris ne semble pas en mesure d’imposer un nouveau changement.

Le sujet a pris de l’ampleur après le précédent contre Nantes, reporté pour aider le PSG à mieux gérer sa séquence européenne. Cette fois, le contexte est différent. Le choc face au RC Lens, programmé le 11 avril, tombe potentiellement entre deux rendez-vous continentaux en cas de qualification parisienne contre Chelsea. Sauf qu’en coulisses, la résistance s’annonce forte : un accord des deux clubs est nécessaire, Lens serait opposé à ce scénario et beIN Sports verrait aussi d’un mauvais oeil une modification. En clair, l’hypothèse existe sur le papier, mais elle se heurte déjà à plusieurs verrous. Et les sorties de Dominique Séverac et Pierre Sage donnent le ton.

Des positions fermes qui refroidissent clairement le scénario

Dominique Séverac a d’abord rappelé la tendance actuelle, sans laisser beaucoup d’espoir : « Pour l’instant, la date est maintenue. L’an passé, entre son 8e de finale contre Liverpool, le PSG avait gagné à Rennes et s’était reposé ensuite entre les deux quarts avait perdu à Strasbourg entre les deux demi-finales. Cette fois, il a choisi de se concentrer dès le 8e de finale. Je pense que le club demandera un report en cas de qualification mais Lens et le diffuseur vont refuser. Affaire à suivre. »

Même fermeté du côté lensois avec Pierre Sage, qui ferme presque la porte avant même une éventuelle demande : « Le match est programmé, ce qui n’était pas le cas de celui de Nantes, rappelle-t-il. Je pense que le PSG n’a pas besoin de ça pour être compétitifs contre nous. » Difficile d’être plus clair. Entre un match déjà calé, un adversaire qui n’a aucun intérêt sportif à accepter et un diffuseur peu favorable, le report apparaît surtout comme une possibilité théorique, pas comme une option réellement envisageable.