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PSG-Chelsea : la « force mentale » des Parisiens – Riolo valide

Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)
Luis Enrique (PSG / Paris Saint-Germain)

Le PSG a frappé fort face à Chelsea en s’imposant 5-2 au Parc des Princes, dans un huitième de finale aller renversant. Bousculés, rejoints à deux reprises et loin d’être souverains jusqu’au bout, les Parisiens ont pourtant trouvé les ressources pour reprendre la main et creuser un écart précieux avant le retour.

Paris a lancé sa soirée avec intensité, porté par un pressing agressif et une vraie envie d’étouffer Chelsea. Barcola a d’abord récompensé ce temps fort, avant que Dembélé ne redonne l’avantage juste avant la pause. Mais entre les deux, puis après le repos, le PSG a aussi montré des signes de fragilité. Chelsea a profité des espaces et de plusieurs erreurs parisiennes pour revenir à 2-2, alors que le match semblait glisser vers une fin beaucoup plus incertaine. C’est précisément dans ce moment flottant que le club de la capitale a changé le récit, et le regard de Daniel Riolo résume bien ce basculement.

Riolo applaudit le déclic parisien

Daniel Riolo a insisté sur ce qui a, selon lui, séparé Paris d’un simple match spectaculaire : « Je ne dirais pas que, d’un point de vue physique, Paris n’a pas souffert sur la fin de match contre Chelsea. Mais malgré la souffrance, ils sont allés profiter d’une énorme erreur du gardien qui a offert un but aux Parisiens alors qu’ils n’étaient pas bien. Cette force mentale qui pousse les Parisiens à toujours aller chercher le pressing a été récompensée et fort bien exploitée. C’est très bien. »

Le scénario lui donne du poids. Alors que Chelsea semblait mieux finir, Barcola a forcé Jorgensen à la faute sur une relance mal négociée, puis Vitinha a conclu. Derrière, l’entrée de Kvaratskhelia a tout changé. Le Géorgien a apporté du tranchant, une passe décisive puis un doublé, scellant un 5-2 aussi large que révélateur. Paris n’a pas tout maîtrisé, loin de là. Mais dans un rendez-vous où le mental comptait autant que les jambes, les Parisiens ont répondu présent.