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Danse avec les stars (TF1) : cette star que la prod voulait absolument – mais coûtait trop cher

danse avec les stars
Danse avec les stars

À l’approche de la saison 15 de Danse avec les stars, TF1 rêvait d’un coup d’éclat pour dynamiter l’audience : Squeezie. Mais derrière le casting clinquant se cache une équation budgétaire implacable : certaines têtes d’affiche coûtent (beaucoup) trop cher.

La mécanique est connue : un beau casting peut faire basculer la courbe des audiences et élargir la cible. Sauf qu’un prime de divertissement reste une émission de flux, avec un budget à tenir entre salaires des candidats, danseurs pros, répétitions, décors et droits. Quand un seul nom concentre une part hors norme de l’enveloppe, il faut arbitrer – souvent au détriment du reste du plateau. C’est exactement ce qui s’est joué ces derniers jours avec Squeezie.

Un cachet « premium » qui allait faire dérailler le budget

Dans le viseur de la production : Squeezie. La chaîne a longuement étudié cette option, consciente de l’impact télé et digital d’un tel profil. Mais le cachet réclamé, autour de 250 000 euros, a fait grimper l’addition au-delà du raisonnable. Pour TF1, accepter une telle somme revenait à rogner sur plusieurs postes : cachets des autres candidats, moyens artistiques, voire nombre de personnalités à l’affiche.

Pourquoi un montant aussi haut ? Parce qu’un créateur de ce calibre pèse un trafic massif, apporte une audience jeune difficile à capter en TV, et renonce pendant des semaines à ses contenus, partenariats et revenus natifs. Ce « manque à gagner » se valorise mais l’émission ne peut pas tout sacrifier pour une seule carte maîtresse.

D’autres noms « bankable » posent les mêmes problèmes. Cyprien, Tibo InShape et, plus largement, les poids lourds de YouTube/Twitch sont régulièrement évoqués par le public… mais leurs business tournent à plein régime sans la contrainte d’un concours hebdomadaire.

Entre contrats brandés, plannings serrés et indépendance éditoriale, ils négocient cher – et ils ont les moyens de dire non. DALS a déjà réussi des coups (Michou, Juju Fitcats, Maghla), preuve que le pont entre web et TV fonctionne. Mais dès qu’on vise la stratosphère du digital, la barre salariale s’envole et l’arbitrage devient stratégique : superstar unique ou casting dense et équilibré ?